Les Asniérois ont droit au Vélib’ !

"Les Asniérois ont droit au Vélib' !" - Départ en Vélib' de Levallois

"Les Asniérois ont droit au Vélib' !" - Départ en Vélib' de Levallois

Dans une précèdente note, nous expliquions pourquoi nous souhaitions le Vélib’ à Asnières et pourquoi celui-ci est possible sur notre ville.

Pour synthétiser, voici les hypothèses possibles d’une implantation de vélos en libre service sur Asnières :

Première formule : c’est la ville de Paris qui finance l’extension (installation et gestion des stations et vélos). En contrepartie, Paris perçoit les recettes supplémentaires : abonnements des utilisateurs (29 euros/an) et frais de consommation (le système est payant au-delà de 30 minutes d’utilisation).

Deuxième formule: “l’option recettes” pour les communes qui voudraient en prendre le risque : la collectivité s’engage alors à hauteur de 30% des frais d’installation et de gestion mais récupère en contrepartie 30% des recettes.

Les communes d’Ile-de-France qui ont déjà implanté des Vélib’ ont dû choisir entre l’une ou l’autre formule. Dans le cas d’Asnières, il suffirait de négocier un nouvel avenant au contrat Vélib’ avec la ville de Paris.

Troisième formule : C’est la plus complexe, mais pas impossible. La ville d’Asnières peut très bien passer un appel d’offre avec Decaux ou un autre prestataire. Il faudra alors que les Vélib’ asniérois et les Vélib’ parisiens soient techniquement compatibles entre eux. Difficile, mais pas impensable.

Quatrième formule : Il s’agit d’intégrer le “grand plan vélo” lancé par le Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian. L’idée est d’investir dans des structures d’abris protégés, surveillés et payantes (les Vél’Abris 92), tout en accroissant le nombre de pistes cyclables sur le département. Les Vél’Abris 92 seront implantés à proximité des gares, des stations de RER ou des zones commerçantes. Coût estimé : entre 70 000 et 80 000 euros par abri, hors foncier (coût supporté en grande partie par le Conseil Général).

Pour défendre le droit des Asniérois au Vélib’, le groupe Asnières en Marche (UMP - Nouveau Centre - Parti Radical) qui siège au conseil municipal, emmené par la Conseillère régionale Marie-Dominique AESCHLIMANN, a organisé une opération de sensibilisation dans Asnières, ce samedi 20 juin.


La ZAC bords de Seine : un pas vers l’éco-quartier

La ZAC des bords de Seine à Asnières

La ZAC des bords de Seine à Asnières

Dans cet article, Asnières donne l’exemple.

Offrir l’eau de pluie pour l’arrosage des espaces verts, tel est l’objectif du nouvel aménagement de la ZAC des bords de Seine à Asnières-sur-Seine totalisant une surface de 136 000 m². Elle servira aussi à remplir les laveuses de voirie de la commune. Pour cela, deux cuves aciers de 80 m3 chacune viennent d’être posées lors d’une opération de levage spectaculaire.
“Les aménageurs comme les industriels ont conscience de l’intérêt de récupérer l’eau de pluie dans le cadre de la réalisation de nouveaux espaces de vie ” explique Patrick Levy, le gérant de Ciddos, un bureau d’étude et de conseils, adhérant au GIE France Pluie, un groupement d’intérêt économique focalisé sur la récupération des eaux de pluies.

Dans un souci d’impulser une politique de développement durable, c’est l’ancien Maire d’Asnières, Manuel Aeschlimann, qui avait émis le souhait de réutiliser l’eau de toiture pour alimenter l’arrosage des espaces verts et leur laveuses de voiries. 

L’infiltration et la récupération des eaux de ruissellement se font par un dispositif de noues encerclant le jardin paysager intérieur et alimenteront les deux cuves de stockage. Faisant office de prétraitement comme prévu par la réglementation du 21/08/2008, les noues comprennent un bac à sable enveloppé par un géotextile.
Les cuves présentent un diamètre de 3 m de diamètre et 12 m de long. Elles sont en acier pour des raisons de coûts et de facilité de manipulation. « A partir d’une capacité de 10 000 litres, l’acier devient intéressant, tant en terme de coûts que d’entretien et de durabilité », ajoute Patrick Levy

Garantir l’alimentation

Les besoins exprimés en terme de débit sur ce site en matière d’arrosage sont de 17 m3/h et pour le remplissage des laveuses de 60 m3/h. Les cuves sont équipées de trois pompes immergées Ebara, deux de 30 m3/h et une de 17 m3/h. « l’immersion des pompes offre une puissance supérieure et une réduction des bruits de fonctionnement. Une sonde à ultrasons mesure en permanence la quantité d’eau dans la cuve et déclenche ou non son remplissage », rappelle encore Patrick Levy. Le volume annuel de récupération est estimé à 3 000 m3.

Voilà donc une idée intéressante pour préserver la planète. Un exemple asnierois à suivre donc.

Aujourd’hui, de nouveaux chantiers en faveur de l’environnement doivent être impulsés : les Vélib’ à Asnières en tant que priorité, mais il y a bien d’autres dossiers à étudier.

Asnières Avenir reviendra dessus.

Source : France BTP


Vélib’ à Asnières : évitons de dérailler !

Le Vélib : vélos en libre-service
Le Vélib : vélos en libre-service

A l’heure où les Asnièrois ont clairement exprimé le choix d’impulser une politique écologique au scrutin du 7 juin 2009, c’est un revers pour le développement durable qui vient de s’annoncer.

En effet, on apprend dans le journal municipal Asnières Infos du mois de mai 2009, en page 15, que le projet Vélib est abandonné.

Cela nous a conduit à mener une nouvelle étude comparative des politiques publiques locales (voir, pour la description de notre méthode d’analyse : le benchmarking politique) en s’intéressant au système Vélib’ développé dans les autres communes.

Impossible de mettre en place un système Vélib’ à Asnières dit-on en mairie ? C’est ce que nous allons voir.

Retour sur un projet qui vient de dérailler.


Antennes-relais de téléphonie mobile sur Asnières : essayons de capter.

Pour ce tout premier article, Asnières est mise au banc d’essai face à trois communes : Tassin-la-Demi-Lune (Rhône), Chateauneuf-du-Pape (Vaucluse) et Notre-Dame-d’Allençon (Maine-et-Loire).

Antennes-relais de téléphonie mobile

Antennes-relais de téléphonie mobile

Quel point commun peut-il exister entre ces trois villes ?

Réponse : elles ont toutes les trois fait l’objet d’une décision devant les tribunaux qui ont exigé le démontage d’antenne-relais de téléphonie mobile.

 Retour sur les faits

Le 4 février dernier, la Cour d’appel de Versailles a en effet condamné la société Bouygues Telecom à démonter les installations d’émission-réception d’une antenne relais dans le Rhône.

En confirmant le jugement du Tribunal de grande instance de Nanterre, les juges ont affirmé qu’à l’heure actuelle, « aucun élément ne permet d’écarter péremptoirement l’impact sur la santé publique de l’exposition de personnes à des ondes ou à des champs électromagnétiques produits par les antennes ».

Par un jugement du 16 février 2009, le Tribunal de Grande Instance de Carpentras a condamné SFR à un démontage d’antennes, en énonçant que le risque est « envisageable, voire probable », et qu’il existe bien une « crainte légitime d’une atteinte à la santé ». Il a également souligné l’ « impact visuel exceptionnel » de l’antenne qui constitue, selon lui, « un trouble anormal de voisinage ». Dans ces deux décisions, le principe de précaution était au cœur du débat, même s’il n’était pas explicitement cité.

Un pas de plus allait être franchi par la décision du 5 mars dernier, rendu par le TGI d’Angers. Dans cette affaire, l’interdiction provisoire pour Orange d’ériger trois antennes à moins de 100 mètres d’une école de Notre-Dame-d’Allençon a été directement justifiée par la nécessité d’appliquer le principe de précaution. « En l’état des incertitudes sur les garanties apportées à la protection du bâtiment sensible que constitue l’école municipale (…), le principe de précaution nous commande d’ordonner l’interdiction du projet de mise en œuvre du projet d’implantation des antennes-relais sur le clocher de l’église », précise le jugement.

Tout dernièrement, Philippe Kaltenbach, maire (PS) de la ville de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, vient de désactiver autoritairement une antenne relais de téléphonie mobile au nom du principe de précaution.

Une telle situation est-elle comparable pour Asnières ?

Pour répondre à cette question, il convient d’abord de dresser un état des lieux des antennes relais de téléphonie mobile sur la ville. Ensuite, nous verrons quels sont les pouvoirs des autorités publiques en la matière. Enfin, nous étudierons les pistes de réflexion à mener pour notre ville.