Pour Benoit REYRE, spécialiste du développement durable, “l’Agenda 21 asniérois est loin de la démarche vertueuse”.

Benoit Reyre, Asniérois, spécialiste du développement durable
Article de Benoit REYRE
Avant d’essayer de répondre à cette question, permettez-moi de rappeler quelques-uns de fondamentaux dont vous pourrez retrouver une large documentation et des références sur le site : www.agenda21france.org.
Vous y trouverez également des témoignages de collectivités françaises de toutes sensibilités politiques confondues (ce qui contredit bien les propos de Laurent Guillard, conseiller municipal à Asnières pour qui : « L’écologie est de gauche » - Asnières infos de mars 2009) prouvant que l’environnement et le développement durable sont devenus des enjeux pour tous les Français.
Peut-on imaginer des Asniérois de gauche vertueux quant à l’environnement, des Asniérois de droite qui pollueraient avec application, des Asniérois du centre qui pollueraient mais feraient ensuite amende honorable, et tous les autres qui ne sauraient pas quoi faire ?
“Non Monsieur le Maire, l’écologie n’est pas de gauche !”

"Monsieur le Maire, l'écologie n'est pas de gauche !"
Monsieur le Maire,
La Mairie d’Asnières lance, ce mois-ci, un Agenda 21, consacré à la réflexion des problématiques environnementales sur la ville.
Si je ne remets pas en cause le principe de l’Agenda 21, eu égard à l’urgence actuelle en terme d’actions à mener pour protéger et améliorer notre environnement, je suis fort surpris par la manière dont celui-ci est mis en place.
En effet, comme vous le savez, nous avons lancé un Grenelle de l’environnement d’Asnières en septembre dernier.
Ce Grenelle a réuni, dès son lancement, des professionnels indépendants et experts en matière de développement durable, ainsi que des représentants de la société civile et des commerçants asniérois.
Il y a tout juste 100 ans, Asnières était sous les eaux

La crue de 1910 à Asnières
Article de Benoit Reyre
Reste-t-il quelques centenaires qui vivaient à Asnières en 1910 et qui pourraient nous raconter combien cette période fut si difficile pour les habitants de l’époque ?
Je ne le pense pas mais, si vous en connaissez dans votre entourage faites-les apporter leurs témoignages.
Nous vivons, aujourd’hui, dans un monde que nous pensons moderne et loin de toute insécurité.
Pour 60,5 % des Asniérois, le grenelle de l’environnement d’Asnières est une “bonne initiative”

Sondage exclusif sur Asnières
Voici le résultat d’un sondage qui devrait en interpeller plus d’un.
L’institut de sondage “Sondage 92.fr“, spécialisé dans les sondages locaux sur le département des Hauts-de-Seine a posé la question suivante à un échantillon de 410 Asniérois :
“Que pensez-de du grenelle de l’environnement d’Asnières lancé par Nicolas Cellupica ?”
Voici les résultats :
Le Grenelle de l’environnement asniérois entre dans sa phase de concertation

Lancement du Grenelle asniérois à bord de la péniche Anthéor le 10 septembre 2009
Après le succès du lancement du Grenelle de l’environnement asniérois le 10 septembre dernier (voir l’article sur ce sujet), celui-ci vient d’entrer dans sa nouvelle phase : celle de la concertation.
C’est à cet effet que Benoit REYRE et Nicolas CELLUPICA ont fait parvenir un courrier (voir ci-dessous) à tous les représentants des partis politiques asniérois, de gauche comme de droite, afin de leur demander de contribuer à la réflexion sur l’amélioration du développement durable à Asnières.
Pour Benoit REYRE : “Nous passons à présent à la phase active du Grenelle asniérois, en invitant tous les acteurs politiques, sans exception aucune, à participer à ce grand débat d’intérêt général”.
Et Nicolas CELLUPICA d’ajouter : “Nous souhaitons dépasser les clivages politiques sur cette question fondamentale du développement durable. Espérons donc que tous les partis répondent”.
Voici donc un exemple de courrier envoyé à tous les responsables des partis politiques asniérois (UMP, PS, Nouveau Centre, Les Verts, Gauche moderne etc…) ; leur réponse sera publiée sur ce blog :
Asnières : ville-test sur les antennes-relais ?

Antennes relais à Asnières
C’est une idée, une proposition.
Nous la soumettons aux lecteurs de ce blog, ainsi que, bien sûr, à la municipalité qui, nous le savons, parcourt ce blog de manière attentive.
L’idée ?
Faire d’Asnières une ville-test dans le cadre d’une experimentation lancée par le Grenelle des ondes afin de diminuer l’exposition aux radiofréquences des antennes relais de téléphonie mobile à 0,6 volt par mètre (contre 41 à 61 V/m aujourd’hui).
0,6 V/m est le chiffre tant réclamé par l’association Robin des toits qui lutte pour que le principe de précaution soit reconnu concernant les effets des ondes émises par les antennes-relais de téléphonie mobile.
Plusieurs villes se sont d’ores et déjà portées candidates à l’expérimentation : Tourcoing, Grambois mais également et plus proche de nous, Courbevoie dont le maire UMP, Jacques Kossovski, est bien déterminé à faire prévaloir l’argument de santé publique sur toutes les autres considérations.
La liste définitive des villes test sera arrêtée en novembre.
Pourquoi ne pas y inclure Asnières ?
NB : pour consulter la localisation des antennes-relais sur Asnières, nous vous renvoyons à un précédent article du blog: lire l’article.
Lancement du Grenelle de l’environnement d’Asnières

Lancement du Grenelle asniérois de l'environnement
C’est une première nationale.
Benoit REYRE, Asniérois et spécialiste des questions relatives au développement durable (lire son précédent article), a lancé, jeudi 10 septembre, un Grenelle de l’environnement à l’échelle locale.
Il a donc réuni sur une péniche asniéroise une douzaine de personnes, et en tout premier lieu des experts en environnement : Dominique VALCK, directeur de l’Agence Lorraine Développement durable (http://www.3dterritoires.org/), Ruba ALABED, architecte spécialisée dans les constructions Haute Qualité Environnementale (http://www.ar-architectes.com/) et Raphael BERDUGO, Directeur de projet chez BPR Europe (http://www.bpr-europe.fr/index.php). En tant que spécialistes et non Asniérois, ils sont là pour piloter la faisabilité des propositions du Grenelle.
Il a également réuni des représentants de la société civile asniéroise (Président d’association de commerçants, un ex-correspondant propreté) et des élus, afin de définir une méthode de travail pour ce Grenelle asniérois. L’objectif étant biensur d’imaginer les projets et les solutions les mieux adaptées pour notre ville en matière de développement durable.
Quelques exemples :
- promouvoir l’installation du Vélib’ à Asnières (projet défendu par Marie-Dominique Aeschlimann, présidente du groupe UMP-Nouveau Centre-Non inscrits au conseil municipal et conseillère régionale IDF),
- installation d’ Autolib’ (idée soulevée par Eric Morvan, architecte asniérois),
- imaginer un système de transport fluvial reliant Asnières à la Défense,
- rétablir le système des correspondants propreté (Asniérois téléphonant à la Mairie pour enlever des encombrants ou des ordures se trouvant sur la voie publique) créé par Manuel Aeschlimann,
- sensibiliser les commerçants asniérois à l’utilisation de sacs biodégradables, voire à l’interdiction d’utilisation de sacs,
- imaginer les nouvelles constructions urbaines en haute qualité environnementales à l’instar du nouveau quartier des Bords de Seine,
- etc

Lancement du Grenelle asniérois de l'environnement
Benoit REYRE saisira officiellement, dans les jours qui viennent, les représentants des partis politiques asniérois afin de les associer dans cette démarche d’intérêt général et transpartisane.
A l’issue d’une concertation avec les Asniérois, un rapport final sera remis au Député Manuel Aeschlimann qui s’est engagé au cours de ce lancement à défendre les projets au niveau parlementaire.
Il sera également remis à tous les élus asniérois.
Antennes relais de téléphonie mobile à Asnières : le débat aura bien lieu

Antenne relais de téléphonie mobile
Le débat sur les dangers du mobile s’invite à Paris. Il pourrait également s’inviter à Asnières.
En effet, pour la première fois à Paris, un juge a interdit l’installation d’une antenne-relais, en application du principe de précaution. Orange souhaitait installer un équipement sur un immeuble de l’avenue d’Italie, dans le XIIIe arrondissement.
Dans sa décision datée du 11 août, le juge des référés affirme que «les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas de déterminer avec certitude l’impact des ondes électromagnétiques». Mais qu’«il existe un risque qui ne peut être négligé de répercussion de ces ondes sur l’état sanitaire des habitants se trouvant à l’intérieur». Orange devra donc renoncer à cette installation d’antenne relais…
Une telle situation est-elle comparable pour Asnières ? (extrait de l’article du 22 mai 2009 : voir l’article)
Pour répondre à cette question, il convient d’abord de dresser un état des lieux des antennes relais de téléphonie mobile sur la ville. Ensuite, nous verrons quels sont les pouvoirs des autorités publiques en la matière. Enfin, nous étudierons les pistes de réflexion à mener pour notre ville.
Benoit REYRE, Asniérois, nous parle de développement durable

Benoit REYRE, Asniérois, spécialiste de développement durable
Bonjour à toutes et à tous,
Je profite de ce blog remarquable pour lancer un vaste débat concernant l’implication des Asnièrois quant au développement durable.
Ce fut un thème majeur de la campagne de Manuel Aeschlimann qui souhaitait le positionner en avant des préoccupations des futurs édiles.
L’équipe au pouvoir, aujourd’hui en a un peu parlé dans son programme, mais ses projets, dans ce domaine ne semblent pas être légion.
Je souhaite que vous soyez nombreux à réagir et à faire des propositions constructives.
Le sujet est complexe et nécessite que nous comprenions bien de quoi et comment nous en parlons :
Avant toute chose, je pense qu’il est nécessaire de rappeler un certain nombre d’informations de base qui ne sont peut-être pas dans tous les esprits.
Les Asniérois ont droit au Vélib’ !

"Les Asniérois ont droit au Vélib' !" - Départ en Vélib' de Levallois
Dans une précèdente note, nous expliquions pourquoi nous souhaitions le Vélib’ à Asnières et pourquoi celui-ci est possible sur notre ville.
Pour synthétiser, voici les hypothèses possibles d’une implantation de vélos en libre service sur Asnières :
Première formule : c’est la ville de Paris qui finance l’extension (installation et gestion des stations et vélos). En contrepartie, Paris perçoit les recettes supplémentaires : abonnements des utilisateurs (29 euros/an) et frais de consommation (le système est payant au-delà de 30 minutes d’utilisation).
Deuxième formule: “l’option recettes” pour les communes qui voudraient en prendre le risque : la collectivité s’engage alors à hauteur de 30% des frais d’installation et de gestion mais récupère en contrepartie 30% des recettes.
Les communes d’Ile-de-France qui ont déjà implanté des Vélib’ ont dû choisir entre l’une ou l’autre formule. Dans le cas d’Asnières, il suffirait de négocier un nouvel avenant au contrat Vélib’ avec la ville de Paris.
Troisième formule : C’est la plus complexe, mais pas impossible. La ville d’Asnières peut très bien passer un appel d’offre avec Decaux ou un autre prestataire. Il faudra alors que les Vélib’ asniérois et les Vélib’ parisiens soient techniquement compatibles entre eux. Difficile, mais pas impensable.
Quatrième formule : Il s’agit d’intégrer le “grand plan vélo” lancé par le Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian. L’idée est d’investir dans des structures d’abris protégés, surveillés et payantes (les Vél’Abris 92), tout en accroissant le nombre de pistes cyclables sur le département. Les Vél’Abris 92 seront implantés à proximité des gares, des stations de RER ou des zones commerçantes. Coût estimé : entre 70 000 et 80 000 euros par abri, hors foncier (coût supporté en grande partie par le Conseil Général).
Pour défendre le droit des Asniérois au Vélib’, le groupe Asnières en Marche (UMP - Nouveau Centre - Parti Radical) qui siège au conseil municipal, emmené par la Conseillère régionale Marie-Dominique AESCHLIMANN, a organisé une opération de sensibilisation dans Asnières, ce samedi 20 juin.
