Le futur métro du Grand Paris passera-t-il par Asnières ?

Le Grand Paris : Asnières au coeur du projet ?

Le Grand Paris : Asnières au coeur du projet ?

Le Grand Paris ne se limite plus à une simple idée.

C’est un projet qui s’est mis en marche le 7 octobre 2009, date à laquelle le projet de loi destiné, notamment, à créer un réseau de transport autour de Paris a été adopté en Conseil des ministres.

L’objet de ce projet de loi est de définir les modalités de réalisation d’un métro automatique à grande vitesse de 130 kilomètres qui devrait relier vers 2020, c’est-à-dire dans un peu plus de dix ans, sept pôles du “Grand Paris” et le centre de la capitale.

Cette infrastructure aura notamment pour but de permettre l’émergence autour de Paris de ces sept pôles de compétitivités mondiaux que seront :

  • La Défense, pôle financier.
  • Pleyel, pôle mondiale de création.
  • Le Bourget, second aéroport d’affaires.
  • La région de Noisy à l’est de Paris, à vocation de développement durable.
  • L’aéroport de Roissy avec sa future gare TGV de fret et le centre d’expositions de Villepinte.
  • Le couloir qui s’étend de Villejuif à Evry, spécialisé dans l’industrie pharmaceutique.
  • Le plateau de Saclay appelé à devenir la “Silicon Valley” française.

Dans cette perspective, Asnières est idéalement placée entre le pôle de la Défense et celui de Pleyel, occupant un emplacement stratégique : il faudra savoir en bénéficier.

Alors que l’horizon 2020 semble encore éloigné, c’est dans les mois qui viennent que vont être prises certaines décisions qui influeront fortement sur l’avenir d’Asnières.


Ouvrir Asnières sur la Seine

La future promenade au bord de l'eau à Sèvres (image Ilex)
La future promenade au bord de l’eau à Sèvres (image Ilex)

Longtemps dans le paysage urbain, les quais d’une ville sont restés les parents pauvres des réflexions globales d’aménagement du territoire local. Sales, délabrés, souvent mal fréquentés, les quais étaient, en quelque sorte, l’objet d’une indifférence presque générale.

A tort, puisqu’on s’aperçoit, aujourd’hui, que les quais sont, pour une ville, une opportunité extraordinaire en terme d’espaces au service de la population.

En effet, toutes les grandes villes françaises ont engagé au cours des dernières années des programmes d’aménagement de berges, pour en faire de véritables lieux de vie, de loisirs et de transports : Lyon avec les quais du Rhône, Paris et Levallois-Perret avec la Seine, Bordeaux avec la Garonne etc.

Et Asnières ?


Une idée astucieuse pour faciliter le stationnement à Asnières

Une borne automatique de stationnement
Une borne automatique de stationnement

Asnières Avenir publie aujourd’hui un article d’Eric MORVAN, architecte asniérois, qui propose de développer à Asnières une idée astucieuse pour faciliter le stationnement dans notre ville. C’est dans une perspective de benchmarking (étude comparative des politiques publiques locales) comme nous aimons le faire sur Asnières Avenir que s’inscrit cette proposition.

“Nous le savons tous pour le vivre au quotidien, la question du stationnement à Asnières se pose de façon douloureuse tant pour le stationnement résidentiel qu’à l’occasion des déplacements de proximité pour accéder aux zones commerçantes.

Malheureusement il est à craindre que le stationnement en surface reste longtemps saturé tant la concertation sur le futur parking souterrain du centre ville s’annonce difficile au regard des choix pour le moins étonnants qui ont été pris par le Maire, les projets proposés étant loin de faire l’unanimité comme cela a constaté par tous lors de leur présentation aux Asniérois.

On voit bien par ailleurs, à l’examen des thèmes soumis au comité consultatif du quartier centre, que la question du stationnement en centre-ville est cruciale pour l’avenir d’Asnières et qu’elle interagit dans de nombreux domaine dont celui du manque de dynamisme du développement commercial.

Il existe un équipement de mobilier urbain qui répond partiellement à cette double problématique.


Les Asniérois ont droit au Vélib’ !

"Les Asniérois ont droit au Vélib' !" - Départ en Vélib' de Levallois

"Les Asniérois ont droit au Vélib' !" - Départ en Vélib' de Levallois

Dans une précèdente note, nous expliquions pourquoi nous souhaitions le Vélib’ à Asnières et pourquoi celui-ci est possible sur notre ville.

Pour synthétiser, voici les hypothèses possibles d’une implantation de vélos en libre service sur Asnières :

Première formule : c’est la ville de Paris qui finance l’extension (installation et gestion des stations et vélos). En contrepartie, Paris perçoit les recettes supplémentaires : abonnements des utilisateurs (29 euros/an) et frais de consommation (le système est payant au-delà de 30 minutes d’utilisation).

Deuxième formule: “l’option recettes” pour les communes qui voudraient en prendre le risque : la collectivité s’engage alors à hauteur de 30% des frais d’installation et de gestion mais récupère en contrepartie 30% des recettes.

Les communes d’Ile-de-France qui ont déjà implanté des Vélib’ ont dû choisir entre l’une ou l’autre formule. Dans le cas d’Asnières, il suffirait de négocier un nouvel avenant au contrat Vélib’ avec la ville de Paris.

Troisième formule : C’est la plus complexe, mais pas impossible. La ville d’Asnières peut très bien passer un appel d’offre avec Decaux ou un autre prestataire. Il faudra alors que les Vélib’ asniérois et les Vélib’ parisiens soient techniquement compatibles entre eux. Difficile, mais pas impensable.

Quatrième formule : Il s’agit d’intégrer le “grand plan vélo” lancé par le Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian. L’idée est d’investir dans des structures d’abris protégés, surveillés et payantes (les Vél’Abris 92), tout en accroissant le nombre de pistes cyclables sur le département. Les Vél’Abris 92 seront implantés à proximité des gares, des stations de RER ou des zones commerçantes. Coût estimé : entre 70 000 et 80 000 euros par abri, hors foncier (coût supporté en grande partie par le Conseil Général).

Pour défendre le droit des Asniérois au Vélib’, le groupe Asnières en Marche (UMP - Nouveau Centre - Parti Radical) qui siège au conseil municipal, emmené par la Conseillère régionale Marie-Dominique AESCHLIMANN, a organisé une opération de sensibilisation dans Asnières, ce samedi 20 juin.


Tirer des plans sur la Comète

Vue aérienne du quartier de la Comète.

Vue aérienne du quartier de la Comète.

Pour cet article, gros plan sur le quartier de la Comète.

La Comète est le nom que l’on donne au carrefour situé entre la rue de Colombes et l’avenue d’Argenteuil.

Un quartier où il fait bon vivre, mais qu’il est nécessaire d’améliorer sur plusieurs plans.

Nous considérons en effet que la Comète mérite une nouvelle dynamique commerciale et urbaine. Si l’on doit saluer la présence des commerçants déjà installés, il faut cependant reconnaître que le quartier mériterait davantage de diversité dans son offre commerciale.

Surtout, la Comète présente de réels dangers en matière de circulation piétonne et automobile. Aussi, un aménagement de la voierie nous paraît-il indispensable.

C’est à partir de ces différents constats que  j’ai interpellé la municipalité le 6 avril dernier, lors du conseil consultatif de quartier dont je suis membre.