Asnières et le Grand Paris : nos idées avancent

Asnières et le Grand Paris : nos idées avancent !

Asnières et le Grand Paris : nos idées avancent !

 

 

La commission nationale du débat public sur le réseau de transport public du Grand Paris s’est réunie hier soir, 2 novembre 2010, à Asnières-sur-Seine pour présenter le projet porté par la société du Grand Paris.

 

Le projet du STIF, Arc Express, sera présenté aux Asniérois à une date ultérieure, les porteurs du projet Arc Express ayant refusé de se joindre à la réunion d’hier soir.

 

Je vous rappelle que le projet de la société du Grand Paris regroupe trois lignes de métro automatique en rocade couvrant environ 160 kilomètres, dessinant une double boucle qui relie Paris à sept pôles de compétitivités mondiaux que seront :

  • La Défense, pôle financier.
  • Pleyel, pôle mondiale de création.
  • Le Bourget, second aéroport d’affaires.
  • La région de Noisy à l’est de Paris, à vocation de développement durable.
  • L’aéroport de Roissy avec sa future gare TGV de fret et le centre d’expositions de Villepinte.
  • Le couloir qui s’étend de Villejuif à Evry, spécialisé dans l’industrie pharmaceutique.
  • Le plateau de Saclay appelé à devenir la “Silicon Valley” française.

Dans cette perspective, si le projet est conservé dans l’état où il apparait aujourd’hui, les Asniérois seront bien servis puisqu’ils auront à leur disposition trois arrêts sur la ligne reliant les aéroports de Roissy et d’Orly : “les Grésillons”, “les Agnettes” et “Bécon”.


Parking du centre-ville d’Asnières : Eric MORVAN épingle le projet de la Mairie

Eric MORVAN, asniérois, est architecte DPLG

Eric MORVAN, asniérois, est architecte DPLG

” Le visage d’un centre urbain se fonde toujours sur un nombre limité d’éléments identifiables qui ont été juxtaposés dans une logique qui leur appartient et se répondent dans un dialogue cohérent.

Modifier l’un d’entre eux c’est prendre le risque de mettre cet équilibre en péril en interrompant brutalement le cours naturel de l’évolution du site qui change définitivement d’identité. On ne revient jamais en arrière car c’est impossible ; le désastre est irrémédiable.

Le centre d’Asnières a connu dans un passé pas si lointain ce genre de défiguration avec la construction des immeubles de logement de la place des Victoires. Nous en mesurons encore aujourd’hui et pour longtemps les conséquences. Et pourtant, nous allons peut être vivre un tel bouleversement avec le réaménagement du square Leclerc.

L’idée que je veux défendre n’est ni celle de l’immobilisme ni celle du refus de tout changement. Il faut moderniser la ville, mais il faut le faire bien.

L’agglomération parisienne compte de nombreux espaces verts de conceptions différentes, aménagés à des époques différentes, mais le plus souvent en adéquation avec leur environnement. De nombreux jardins contemporains y ont été créés avec succès, et cette réussite repose toujours sur une inscription logique dans la typologie du lieu.


La défense d’Asnières dans le Grand Paris, ça commence maintenant !

Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris, conseiller régional IDF

Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris, conseiller régional IDF

Mardi 7 mai, Eric Morvan, Benoit Reyre et moi-même avions rendez-vous avec Pierre-Yves Bournazel à la mairie de Paris.

Objectif : défendre la place d’Asnières dans le futur Grand Paris.

Pierre-Yves Bournazel est conseiller de Paris ; il est également le collègue de Marie-Dominique Aeschlimann à la région Ile-de-France. Au sein de l’UMP, il s’est vu confier le dossier du Grand Paris. Depuis, il multiplie les entretiens avec les architectes, les élus, les commerçants, les associations, les citoyens…

Mardi soir donc, il nous a reçu dans son bureau pendant plus d’une heure et nous avons pu lui exposer les problématiques et les attentes des Asniérois sur le Grand Paris.

Par exemple, nous avons abordé le dossier du “Grand huit” du secrétaire d’Etat Christian Blanc. C’est un projet de métro géant, qui devrait passer par Le Bourget, Noisy-le-Grand, Chelles, Créteil, Orly, Massy, Saclay, Versailles, la Plaine-Saint-Denis et La Défense. Il existe des tracés qui font passer ce métro par Asnières. C’est bien entendu notre souhait que de voir cette option validée.

Autre sujet : les Vélib’. Comme nous le savons, le maire d’Asnières refuse l’implantation des Vélib sur la ville. Pourtant, c’est une attente forte des Asniérois et un projet concret pour impliquer Asnières dans le Grand Paris.

Nous avons aussi abordé la question de l’intercommunaulatié voulue par Sébastien Pietrasanta : celle-ci est-elle bien nécessaire à l’heure du Grand Paris ? Rien n’est moins sûr…

Il a également été question de transport fluvial, d’aménagement de la ligne 13 du métro, d’une meilleure desserte entre Asnières et la Défense

Bref, Pierre-Yves Bournazel a eu l’oreille particulièrement attentive.

Et c’est tant mieux, car nous serons aussi particulièrement attentifs à la place que notre ville tiendra dans ce grand projet.

Nicolas Cellupica


Il y a tout juste 100 ans, Asnières était sous les eaux

La crue de 1910 à Asnières

La crue de 1910 à Asnières

Article de Benoit Reyre

Reste-t-il quelques centenaires qui vivaient à Asnières en 1910 et qui pourraient nous raconter combien cette période fut si difficile pour les habitants de l’époque ?

Je ne le pense pas mais, si vous en connaissez dans votre entourage faites-les apporter leurs témoignages.

Nous vivons, aujourd’hui, dans un monde que nous pensons moderne et loin de toute insécurité.


Le futur métro du Grand Paris passera-t-il par Asnières ?

Le Grand Paris : Asnières au coeur du projet ?

Le Grand Paris : Asnières au coeur du projet ?

Le Grand Paris ne se limite plus à une simple idée.

C’est un projet qui s’est mis en marche le 7 octobre 2009, date à laquelle le projet de loi destiné, notamment, à créer un réseau de transport autour de Paris a été adopté en Conseil des ministres.

L’objet de ce projet de loi est de définir les modalités de réalisation d’un métro automatique à grande vitesse de 130 kilomètres qui devrait relier vers 2020, c’est-à-dire dans un peu plus de dix ans, sept pôles du “Grand Paris” et le centre de la capitale.

Cette infrastructure aura notamment pour but de permettre l’émergence autour de Paris de ces sept pôles de compétitivités mondiaux que seront :

  • La Défense, pôle financier.
  • Pleyel, pôle mondiale de création.
  • Le Bourget, second aéroport d’affaires.
  • La région de Noisy à l’est de Paris, à vocation de développement durable.
  • L’aéroport de Roissy avec sa future gare TGV de fret et le centre d’expositions de Villepinte.
  • Le couloir qui s’étend de Villejuif à Evry, spécialisé dans l’industrie pharmaceutique.
  • Le plateau de Saclay appelé à devenir la “Silicon Valley” française.

Dans cette perspective, Asnières est idéalement placée entre le pôle de la Défense et celui de Pleyel, occupant un emplacement stratégique : il faudra savoir en bénéficier.

Alors que l’horizon 2020 semble encore éloigné, c’est dans les mois qui viennent que vont être prises certaines décisions qui influeront fortement sur l’avenir d’Asnières.


Ouvrir Asnières sur la Seine

La future promenade au bord de l'eau à Sèvres (image Ilex)
La future promenade au bord de l’eau à Sèvres (image Ilex)

Longtemps dans le paysage urbain, les quais d’une ville sont restés les parents pauvres des réflexions globales d’aménagement du territoire local. Sales, délabrés, souvent mal fréquentés, les quais étaient, en quelque sorte, l’objet d’une indifférence presque générale.

A tort, puisqu’on s’aperçoit, aujourd’hui, que les quais sont, pour une ville, une opportunité extraordinaire en terme d’espaces au service de la population.

En effet, toutes les grandes villes françaises ont engagé au cours des dernières années des programmes d’aménagement de berges, pour en faire de véritables lieux de vie, de loisirs et de transports : Lyon avec les quais du Rhône, Paris et Levallois-Perret avec la Seine, Bordeaux avec la Garonne etc.

Et Asnières ?


Une idée astucieuse pour faciliter le stationnement à Asnières

Une borne automatique de stationnement
Une borne automatique de stationnement

Asnières Avenir publie aujourd’hui un article d’Eric MORVAN, architecte asniérois, qui propose de développer à Asnières une idée astucieuse pour faciliter le stationnement dans notre ville. C’est dans une perspective de benchmarking (étude comparative des politiques publiques locales) comme nous aimons le faire sur Asnières Avenir que s’inscrit cette proposition.

“Nous le savons tous pour le vivre au quotidien, la question du stationnement à Asnières se pose de façon douloureuse tant pour le stationnement résidentiel qu’à l’occasion des déplacements de proximité pour accéder aux zones commerçantes.

Malheureusement il est à craindre que le stationnement en surface reste longtemps saturé tant la concertation sur le futur parking souterrain du centre ville s’annonce difficile au regard des choix pour le moins étonnants qui ont été pris par le Maire, les projets proposés étant loin de faire l’unanimité comme cela a constaté par tous lors de leur présentation aux Asniérois.

On voit bien par ailleurs, à l’examen des thèmes soumis au comité consultatif du quartier centre, que la question du stationnement en centre-ville est cruciale pour l’avenir d’Asnières et qu’elle interagit dans de nombreux domaine dont celui du manque de dynamisme du développement commercial.

Il existe un équipement de mobilier urbain qui répond partiellement à cette double problématique.


Quartier Voltaire / La Comète : compte-rendu du Conseil Consultatif du Quartier

Asnières Avenir publie le compte-rendu du Conseil Consultatif du Quartier Voltaire du 22 juin 2009.

Quartier de la Comète - Asnières

Quartier de la Comète - Asnières

Extraits : 

M. Cellupica avait fait parvenir les quatre questions suivantes, auxquelles Mme Lenoir répond en séance, en s’appuyant sur les éléments obtenus des services municipaux :

1) Question de Nicolas CELLUPICA : Le scrutin du 7 juin dernier pour les élections européennes a donné lieu à une véritable cacophonie, en raison du redécoupage des bureaux de vote. Non seulement les Asniérois ont été très mal informés sur le bureau dans lequel ils devaient aller voter, mais ce redécoupage est apparu quelque peu ubuesque pour bon nombre. Par exemple, des habitants de la place des Bourguignons, qui votaient précédemment à l’école Michelet, se sont vus dans l’obligation d’aller voter à l’école Simone Veil, alors même que leur ancien bureau de vote n’était pas “surchargé”. Si le Préfet est bien l’autorité qui prend la décision de procéder à un redécoupage des bureaux de vote, c’est la Mairie d’Asnières qui décide librement et pleinement des modalités de celui-ci. Aussi, en ce qui concerne notre quartier, pouvez-vous nous indiquer sur quelles bases la Mairie a opéré ce redécoupage ?


La ZAC bords de Seine : un pas vers l’éco-quartier

La ZAC des bords de Seine à Asnières

La ZAC des bords de Seine à Asnières

Dans cet article, Asnières donne l’exemple.

Offrir l’eau de pluie pour l’arrosage des espaces verts, tel est l’objectif du nouvel aménagement de la ZAC des bords de Seine à Asnières-sur-Seine totalisant une surface de 136 000 m². Elle servira aussi à remplir les laveuses de voirie de la commune. Pour cela, deux cuves aciers de 80 m3 chacune viennent d’être posées lors d’une opération de levage spectaculaire.
“Les aménageurs comme les industriels ont conscience de l’intérêt de récupérer l’eau de pluie dans le cadre de la réalisation de nouveaux espaces de vie ” explique Patrick Levy, le gérant de Ciddos, un bureau d’étude et de conseils, adhérant au GIE France Pluie, un groupement d’intérêt économique focalisé sur la récupération des eaux de pluies.

Dans un souci d’impulser une politique de développement durable, c’est l’ancien Maire d’Asnières, Manuel Aeschlimann, qui avait émis le souhait de réutiliser l’eau de toiture pour alimenter l’arrosage des espaces verts et leur laveuses de voiries. 

L’infiltration et la récupération des eaux de ruissellement se font par un dispositif de noues encerclant le jardin paysager intérieur et alimenteront les deux cuves de stockage. Faisant office de prétraitement comme prévu par la réglementation du 21/08/2008, les noues comprennent un bac à sable enveloppé par un géotextile.
Les cuves présentent un diamètre de 3 m de diamètre et 12 m de long. Elles sont en acier pour des raisons de coûts et de facilité de manipulation. « A partir d’une capacité de 10 000 litres, l’acier devient intéressant, tant en terme de coûts que d’entretien et de durabilité », ajoute Patrick Levy

Garantir l’alimentation

Les besoins exprimés en terme de débit sur ce site en matière d’arrosage sont de 17 m3/h et pour le remplissage des laveuses de 60 m3/h. Les cuves sont équipées de trois pompes immergées Ebara, deux de 30 m3/h et une de 17 m3/h. « l’immersion des pompes offre une puissance supérieure et une réduction des bruits de fonctionnement. Une sonde à ultrasons mesure en permanence la quantité d’eau dans la cuve et déclenche ou non son remplissage », rappelle encore Patrick Levy. Le volume annuel de récupération est estimé à 3 000 m3.

Voilà donc une idée intéressante pour préserver la planète. Un exemple asnierois à suivre donc.

Aujourd’hui, de nouveaux chantiers en faveur de l’environnement doivent être impulsés : les Vélib’ à Asnières en tant que priorité, mais il y a bien d’autres dossiers à étudier.

Asnières Avenir reviendra dessus.

Source : France BTP


Tirer des plans sur la Comète

Vue aérienne du quartier de la Comète.

Vue aérienne du quartier de la Comète.

Pour cet article, gros plan sur le quartier de la Comète.

La Comète est le nom que l’on donne au carrefour situé entre la rue de Colombes et l’avenue d’Argenteuil.

Un quartier où il fait bon vivre, mais qu’il est nécessaire d’améliorer sur plusieurs plans.

Nous considérons en effet que la Comète mérite une nouvelle dynamique commerciale et urbaine. Si l’on doit saluer la présence des commerçants déjà installés, il faut cependant reconnaître que le quartier mériterait davantage de diversité dans son offre commerciale.

Surtout, la Comète présente de réels dangers en matière de circulation piétonne et automobile. Aussi, un aménagement de la voierie nous paraît-il indispensable.

C’est à partir de ces différents constats que  j’ai interpellé la municipalité le 6 avril dernier, lors du conseil consultatif de quartier dont je suis membre.