Agenda 21 et décharges sauvages durables

Rue du Ménil, le 22 avril 2010

Rue du Ménil, le 22 avril 2010

Dans la rue plutôt tranquille du Ménil, nous voyons de plus en plus souvent fleurir des dépôts sauvages d’immondices divers déposés par des particuliers peu scrupuleux des jours dédiés à la collecte des encombrants.

Outre les pollutions visuelles et olfactives, nous pouvons assister quelques heures après que ces déchets ont été balancés sur la voie publique, que des tas de gens viennent fouiller afin de vérifier qu’il n’y a rien à récupérer.

Et malgré le passage de M. Pietrasanta, ce chaos perdure plusieurs jours.

Lorsqu’enfin cela est ramassé par l’entreprise déléguée, tout est à recommencer le lendemain.

Notre ville devient un dépotoir, les murs se couvrent de tags, les sacs plastiques et les emballages de restauration rapide jonchent les trottoirs et la rue du Ménil est loin d’être un cas isolé !

Un voisin âgé, originaire du Maghreb me disait en me voyant faire ces photos : « Asnières, cela devient pire qu’à Casablanca ! Il faut le dire à la mairie. »

Rue du Ménil, le 24 avril 2010

Rue du Ménil, le 24 avril 2010

C’est une promesse que je suis en train de tenir.

Le budget municipal a explosé (de même que la majorité du conseil municipal) et pourtant rien ne change en matière de salubrité publique. Je suggère donc à Mme Lenoir et à M. Guillard, les grands responsables de l’agenda 21 asniérois, de quitter leurs bureaux et de venir éduquer la population aux bonnes mœurs et au « voisinage civique », ou bien d’envoyer la police municipale verbaliser systématiquement.

Cela participera, peut-être à réduire la facture ?

 

Benoit Reyre

Benoit Reyre

Benoit REYRE

 

Benoit REYRE est Asniérois. Spécialiste des questions sur l’environnement, il a organisé le Grenelle de l’environnement d’Asnières.


Asnières : la majorité municipale fait pschitt…

La fin de l'alliance anti-Aeschlimann à Asnières

La fin de l'alliance anti-Aeschlimann à Asnières

La classe politique asniéroise vient de connaitre trois évènements majeurs en l’espace de quelques jours et qui ont conduit à la même fin : la dislocation de l’alliance anti-Aeschlimann entre le Parti Socialiste, le Modem et les Divers-Droite.

Cette union de pure opportunité aura donc à peine passé la barre des deux années de mandat.

Le 17 mars dernier, un élu Divers-Droite, Philippe Somma et un élu Modem, Xavier Colson, avaient rendu leur délégation, expliquant ne plus vouloir cautionner la politique du maire socialiste Sébastien Pietrasanta.