Les électeurs asniérois face à l’Europe : enquête

Le 7 juin 2009 : élections européennes

Le 7 juin 2009 : élections européennes

Dans 7 jours, les Asniérois et l’ensemble des Français seront appelés à voter pour élire leurs députés européens.

Pourtant, un à un, les articles des journaux qui parlent de ce scrutin annoncent comme inéluctable une très forte absention.

A une semaine de ce scrutin- qui, rappelons-le, ne comporte qu’un seul tour - il nous a paru nécessaire d’analyser le vote des électeurs asniérois aux élections européennes de 2004 et 1999.

Enquête et constats.


Tirer des plans sur la Comète

Vue aérienne du quartier de la Comète.

Vue aérienne du quartier de la Comète.

Pour cet article, gros plan sur le quartier de la Comète.

La Comète est le nom que l’on donne au carrefour situé entre la rue de Colombes et l’avenue d’Argenteuil.

Un quartier où il fait bon vivre, mais qu’il est nécessaire d’améliorer sur plusieurs plans.

Nous considérons en effet que la Comète mérite une nouvelle dynamique commerciale et urbaine. Si l’on doit saluer la présence des commerçants déjà installés, il faut cependant reconnaître que le quartier mériterait davantage de diversité dans son offre commerciale.

Surtout, la Comète présente de réels dangers en matière de circulation piétonne et automobile. Aussi, un aménagement de la voierie nous paraît-il indispensable.

C’est à partir de ces différents constats que  j’ai interpellé la municipalité le 6 avril dernier, lors du conseil consultatif de quartier dont je suis membre.


Antennes-relais de téléphonie mobile sur Asnières : essayons de capter.

Pour ce tout premier article, Asnières est mise au banc d’essai face à trois communes : Tassin-la-Demi-Lune (Rhône), Chateauneuf-du-Pape (Vaucluse) et Notre-Dame-d’Allençon (Maine-et-Loire).

Antennes-relais de téléphonie mobile

Antennes-relais de téléphonie mobile

Quel point commun peut-il exister entre ces trois villes ?

Réponse : elles ont toutes les trois fait l’objet d’une décision devant les tribunaux qui ont exigé le démontage d’antenne-relais de téléphonie mobile.

 Retour sur les faits

Le 4 février dernier, la Cour d’appel de Versailles a en effet condamné la société Bouygues Telecom à démonter les installations d’émission-réception d’une antenne relais dans le Rhône.

En confirmant le jugement du Tribunal de grande instance de Nanterre, les juges ont affirmé qu’à l’heure actuelle, « aucun élément ne permet d’écarter péremptoirement l’impact sur la santé publique de l’exposition de personnes à des ondes ou à des champs électromagnétiques produits par les antennes ».

Par un jugement du 16 février 2009, le Tribunal de Grande Instance de Carpentras a condamné SFR à un démontage d’antennes, en énonçant que le risque est « envisageable, voire probable », et qu’il existe bien une « crainte légitime d’une atteinte à la santé ». Il a également souligné l’ « impact visuel exceptionnel » de l’antenne qui constitue, selon lui, « un trouble anormal de voisinage ». Dans ces deux décisions, le principe de précaution était au cœur du débat, même s’il n’était pas explicitement cité.

Un pas de plus allait être franchi par la décision du 5 mars dernier, rendu par le TGI d’Angers. Dans cette affaire, l’interdiction provisoire pour Orange d’ériger trois antennes à moins de 100 mètres d’une école de Notre-Dame-d’Allençon a été directement justifiée par la nécessité d’appliquer le principe de précaution. « En l’état des incertitudes sur les garanties apportées à la protection du bâtiment sensible que constitue l’école municipale (…), le principe de précaution nous commande d’ordonner l’interdiction du projet de mise en œuvre du projet d’implantation des antennes-relais sur le clocher de l’église », précise le jugement.

Tout dernièrement, Philippe Kaltenbach, maire (PS) de la ville de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, vient de désactiver autoritairement une antenne relais de téléphonie mobile au nom du principe de précaution.

Une telle situation est-elle comparable pour Asnières ?

Pour répondre à cette question, il convient d’abord de dresser un état des lieux des antennes relais de téléphonie mobile sur la ville. Ensuite, nous verrons quels sont les pouvoirs des autorités publiques en la matière. Enfin, nous étudierons les pistes de réflexion à mener pour notre ville.